If you wanna hang out you've got to take her out.
If you wanna get down, down on the ground.
If you got bad news, you wanna kick them blues.
When your day is done and you wanna run.
If your thing is gone and you wanna ride on.
Don't forget this fact, you can't get it back.
She don't lie, she don't lie, she don't lie.
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Toi qui rêves aux velours des vierges, aux satins innocents. Moi jeune sirène j'émerge d'un océan de sang. Regarde-moi m'approcher, Comme une légion d'amazones. Je suis venu braver les cyclones. Les jeunes et brillants archers, leur arc et leurs yeux bandés s'aventurant dans mes zones inexplorées. Me vois-tu là-bas, je cours sur un vent de folie, ma hargne digne d'une furie. Je me jette à l'assaut me ruant à l'agonie au grand galop. Des centaines de cohortes en rangs serrés, s'éloignent à la lueur de mon glaive. Je m'en vais compter les blessés, dans mes rêves ils me demandent de les achever. Mais il faut qu'ils sachent que quelque soit le garçon, quelque soit le moment, je l'aime, à ma façon. Je l'aime toujours à fond. Je le trouve, tout le temps, toujours et souvent. Si d’aventure j’attends c’est jamais longtemps. J’aime, pas du tout, à la folie, passionnément. Que ce soit tendrement, violemment. C’est toujours l’accord avec tout mon corps. Mais je sais jamais si ils rient. Je ridiculise et délire. Nos regards d'amour sans heures ou moindres heurts à attendrir, si j'arrive à rivaliser avec les autres filles, pour l'or de rares avenirs. Je sais jamais si leurs caresses sont l'encas resté sans saveur, un oublis, un geste à la place réservé à celle de leurs coeurs. Si je dois retrouver l’adresse des rendez-vous manqués moqueurs. je voudrais m'asseoir avec eux à la terrasse d’un café. Je voudrais m’essayer parfois à vivre nos nuits de journée, sans cache-cache maladroit. De l'ombre à l'ombre s'inviter, même si nos regards nous rattrapent quand la lumière sur nous dérape. Je ne sais jamais si ils s'appliquent à me rendre triste, à évoquer sans magnifique. Les autres contre qui ils me troquent parce que leurs sentiments s'étriquent. Si je provoque en eux l'attaque d'un coeur trinquant à contre éthique. Malheureusement je ne sais jamais si à leurs vues j'ai de l'éclat, si la pensée de moi les éveillent. L'aveu de ma peau sous leurs doigts. Si à leurs coeurs ils mettent des voiles. Y'a si peu de "ils" qui vole à moi pour longtemps. Pour vous le dire il eut suffit de quelques silences, étreints sur le coeur, berçant l'aveu, presque une indécence. Pour vous l'écrire il s'en fallut de quelques ratures en marge de mes yeux, aux coin de nos puériles passions nocturnes. On joue en boucle l'ironie de peur de toucher à l'envie. Déshabillés des habitudes, entrez dans mon âme et dans mon corps sans pudeur en prélude, je veux l'aveu du sentiment trop grand. Si j'avais su, j'aurais osé, poser en poussières ces mots sur le front des amours envolés, je n'ai su que me taire. Si je pouvais je leur dirais à ceux qui m'ont fait n'être qu'un bris d'émoi, en demi ton, brûlant d'apparaître. Je me fais l'impolitesse d'abuser de leur tendresse. Si j'osais je leur dirais: Je t'aime.
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